En cette semaine de la prévention du suicide, nous avons décidé de continuer à outiller nos employés en accueillant la travailleuse sociale et conférencière, Mme Élisabeth Guimond. Ce fût pour nous la 2e initiative de ce genre et nous sommes fiers de la participation de tous nos employés. À l’instar de l’an dernier, le thème de cette année était Parler du suicide sauve des vies.

Mme Guimond a exposé les aspects positifs de la prévention du suicide, mais aussi l’importance du maintien d’une bonne santé mentale, de prendre soin de soi, et finalement, elle a donné des indications pour savoir à qui s’adresser en cas de besoin.

Tout au long de la formation, plusieurs indicateurs ont été soulevés pour pouvoir identifier une personne qui présente des signes de détresse psychologique. Cette dernière ne sera pas naturellement portée à aller chercher l’aide nécessaire en cas de besoin. Il faut donc porter une attention particulière aux mots que les personnes prononcent (« je suis inutile », « je veux en finir », etc.), mais aussi aux gestes qu’elles posent (isolement, consommation d’alcool ou de drogues, démontrer un intérêt soudain pour les armes, etc.). Notons aussi les diverses modifications de ses émotions et de son humeur qui sont des indicateurs potentiels d’un mal-être.

La conférence nous a appris que la méthode la plus efficace pour connaitre les intentions d’une personne face à une situation de détresse est de lui poser la question directement. Dans le doute, vous pouvez téléphonez à un intervenant au 1-866-APPELLE ou visiter le microsite de l’Association québécoise en prévention du suicide (AQPS) «commentparlerdusuicide.com» qui fournit des informations essentielles sur le sujet.

Nous tenons à souligner la qualité de la formation que nous avons reçue par Mme Guimond, mais aussi l’implication de chacun de nos employés dans ce délicat apprentissage. Nous souhaitons que les renseignements et les outils fournis lors de cette journée nous servent à l’interne, mais aussi qu’il transcende les murs de notre entreprise.